3 mois en Asie....Vietnam du Nord, Chine du sud, Cambodge.... | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Notre voyage....en PHOTOS, des liens pour nous suivre au Vietnam, en Chine...et au Cambodge !
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Publié à 01:08 , le 26/09/2015, dans Syntheses Voyage, Mots clefs : 23 septembre 2011 - Inondation à Siem Reap et dans le nord du Cambodgevoilà à quoi pouvait ressembler Siem Reap quelques semaines avant notre passage en 2009. Il y avait eu plusieurs morts. Pour le moment, on n'en déplore qu'un
Publié à 10:23 , le 27/09/2011, Mots clefs : Inondations
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Garder des contacts avec le Cambodge.... C'est facileInternet facilitateur d'informations !
Publié à 10:36 , le 24/09/2011, Mots clefs : Cambodge - Prolonger le voyage en Rhône AlpesSpectacle du Théatre du Soleil
La recréation en khmer de « L’Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, Roi du Cambodge »
En décembre 2007, à la suggestion de la khmérologue Ashley Thompson, le Théâtre du Soleil commençait un travail théâtral à Battambang avec les élèves de l’École des Arts Phare Ponleu Selpak : recréer en khmer la pièce d’Hélène Cixous L’Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge, (créée par le Théâtre du Soleil en 1985).
Puis, après une tournée du 3 au 18 novembre (Villefranche-sur-Saône, Vénissieux, Valence, Chambéry, Grenoble, Épinal, Clermont-Ferrand) nous serons heureux de vous présenter ce grand spectacle au Théâtre du Soleil du 23 novembre au 4 décembre. À vos téléphones, la location ouvrira dès le 12 septembre.
Publié à 04:34 , le 5/09/2011, dans Civilisations, cultures et coutumes, Mots clefs : Renouveau du Baphuon - Angkor WatUn puzzle de pierres au cœur du Cambodge LE MONDE MAGAZINE | 24.06.11 | 17h32 • Mis à jour le 24.06.11 | 17h42
Construit en 1060, le Baphuon est l'un des trois plus importants édifices du site d'Angkor.Philong Sovan pour "Le Monde magazine" Angkor, envoyée spéciale - C'est l'histoire folle d'un puzzle de 300 000 pièces de grès, d'une demi-tonne chacune, toutes uniques et sculptées, à monter en 3 D, au plus profond d'une jungle d'Asie. Reconstituer une pyramide de trente-cinq mètres de haut, tel est l'objectif. Après seize années d'un travail acharné, l'aventure s'achève avec succès. Il faut être au pied du Baphuon, enfoui dans la forêt d'Angkor, au Cambodge, pour mesurer la puissance de ce temple-montagne sculpté, en 1060, dans le grès. Après cent ans de soins ponctuels, délivrés par les archéologues de l'Ecole française d'Extrême-Orient (EFEO), lesquels ne faisaient que retarder sa ruine, le palais céleste renaît, enfin sauvé de l'étreinte mortelle de la jungle et des pluies de mousson. Le voilà restauré au terme d'un chantier titanesque de 10 millions d'euros pris en charge par la France, le plus ambitieux et le plus audacieux de l'EFEO, conduit par l'archéologue-architecte Pascal Royère et une équipe de 300 Cambodgiens. Pyramide à cinq gradins de cent quarante mètres sur cent cinq, aux escaliers vertigineux, ce chef-d'œuvre de l'art khmer est l'un des trois plus importants édifices du site d'Angkor. Construction emblématique par ses innovations architecturales, iconographiques - ses bas-reliefs en cartouches racontent notamment le Ramayana, l'épopée mythologique du dieu hindou Rama - et sa monumentalité. Angkor, c'est 400 kilomètres carrés réunissant l'essentiel des anciennes capitales de l'empire khmer, du IXe au XVIe, dont il ne reste que les édifices religieux de pierre - la mousson et les termites ayant eu raison des maisons et palais de bois.
Angkor, capitale de l'empire Khmer du IXe au XVIe siècle. A 300 km au nord-est de Phnom Penh, le site archéologique occupe 400 km².Infographie "Le Monde" La masse du Baphuon et son imposante carapace de blocs de grès taillés dissimulent sa fragilité. Cette "montagne" artificielle est un château de sable. Gorgé d'eau chaque année par les cinq mois de mousson, ce massif aux parois et soubassements sous-dimensionnés a fini par se fissurer, s'abandonnant à l'emprise de la jungle. Déjà, en 1908, peu après son arrivée à Angkor, Jean Commaille, le premier conservateur de l'EFEO, constatait les dégâts. A pied d'œuvre, sans sa femme (sitôt arrivée, aussi vite repartie : son piano avait traversé le plancher mangé par les termites), l'archéologue, photographe, commence par débarrasser de sa gangue végétale le temple d'Angkor Vat et les portes à visages géants du mur d'enceinte d'Angkor Thom, littéralement la "Grande ville". INÉLUCTABLE NAUFRAGE
Dans les années 1930, le temple était aux prises avec les fromagers, dont les racines tentaculaires éclatent les pierres.Philon Sovan pour "Le Monde magazine" Ivre de découverte, M. Commaille s'enfonce toujours plus avant au cœur de la cité, désertée depuis quatre siècles et disparue sous la forêt. Une antique chaussée le conduit à une montagne de pierres, spectaculaire par sa taille, qu'il photographiera sous tous les angles, au fur et à mesure des travaux de dégagement des lianes et racines monstrueuses qui l'étouffent. Il note : "La tour centrale a disparu, le troisième étage est amputé de sa galerie, ses soubassements sont affaissés et il en va de même pour une grande partie des édifices du second étage... Quant aux structures du premier étage, hormis le gopura est [porche Est] marquant l'accès principal... tout n'est que ruine..." Le conservateur est assassiné, en 1916, sur la route des temples alors qu'il rapporte la paye aux ouvriers. A sa suite, et pendant quarante ans, les archéologues colmatent les brèches mais, faute d'opération radicale, ne font qu'accompagner l'inéluctable naufrage. En 1943, l'effondrement du quart nord-est de l'édifice est déterminant pour Henri Marchal, le conservateur qui a succédé à Jean Commaille : "Ce sera l'acte fondateur d'une réflexion visant à interrompre le processus de ruine, explique M. Royère. Les infiltrations et le défaut de drainage accentuent la pression sur les parois verticales. C'est l'histoire du pâté de sable à la plage. Trop sec, il s'effrite. L'eau le déstructure et accentue les pressions sur les parois."
Sous la conduite de Bernard Philippe Groslier, la dépose des pierres durera dix ans, de 1960 à 1970.Ecole française d'Extrême-Orient, réf. 9 En 1966, le projet de sauvetage, soutenu par le général de Gaulle en visite à Angkor, prend forme. Conservateur des monuments d'Angkor depuis 1959, Bernard Philippe Groslier décide de renforcer les soubassements affaiblis du temple par des voiles de béton armé placés à l'arrière des maçonneries. Il adopte le principe de l'anastylose, expérimentée, en 1930, sur le charmant petit temple de Banteay Srei, auquel André Malraux, dans la fougue de ses 20 ans, avait subtilisé un linteau orné de rinceaux. Cette opération nécessite de démonter le temple avec soin, bloc par bloc : une affaire de dix ans. En 1970, les trois quarts des façades sont à terre, les pierres numérotées de haut en bas. Mais les Khmers rouges tiennent la province de Siem Reap, dont dépend Angkor. Pendant un an, faisant chaque jour les allers-retours à vélo, franchissant la ligne de front, M. Groslier tente avec une poignée d'ouvriers cambodgiens de protéger le chantier en l'enfermant dans un sarcophage de latérite. A la fin 1971, les hostilités s'intensifient, il ne peut plus approcher du temple. La partie nord-ouest de l'édifice s'effondre sans qu'il puisse intervenir. Rentré à Paris, il meurt d'une crise cardiaque. Les cahiers de dépose, soigneusement consignés par l'architecte Jacques Dumarçay, son coéquipier, sont brûlés par les Khmers rouges. L'archivage graphique et les relevés de façades ont disparu. Les milliers de pierres démontées et les fragments de blocs écroulés s'étalent sur seize hectares de forêt. Ils y resteront vingt-quatre ans. L'INFORMATIQUE TENU EN ÉCHEC En février 1995, Norodom Sihanouk, de nouveau roi, inaugure la réouverture du chantier confié à un jeune architecte, adjoint de Jacques Dumarçay, lequel a pris sa retraite. Reconstituer ce puzzle de 300 000 pièces de grès sculpté, de 80 cm de long sur 40 chacune, tel est le défi à relever. Pascal Royère a alors 30 ans. Seize années se sont écoulées, le chantier est terminé. Nous retrouvons l'architecte de l'EFEO, le 17 mai, dans son bureau réfrigéré de Siem Reap - seul moyen sans doute de supporter la canicule qui annonce la mousson. Pascal Royère dit avoir avancé pas à pas sans prendre la mesure de l'ampleur de la tâche : "C'était tellement grand... Je me suis dit, on commence et on va voir. Définir une méthodologie et constituer une équipe étaient mes priorités. Le système de numérotation avait disparu dans l'autodafé général des Khmers rouges." Carrure de docker, allure d'intello, ce géant à lunettes filiforme, parlant couramment khmer, regroupe trente anciens, charpentiers, maçons, tailleurs de pierre, qui ont travaillé avec M. Groslier et gardent la mémoire de la dépose du monument. Dont Ieng Taè, "un paysan, un type très doué, calme, discret, méthodique", qui devient son second. Au départ, soixante ouvriers sont sur le chantier, ils finiront trois cents. Crayon en main, M. Royère dessine les cinq ceintures de béton armé qu'il a posées derrière les différents gradins de latérite doublée de grès du XIe siècle. Elles sont invisibles et munies de drainage. Sur le papier, l'opération est simple. Grandeur nature, c'est une autre affaire. La modélisation par informatique se révèle un échec. Retour au postulat de départ. "On est dans des maçonneries. Les pierres, en contact les unes avec les autres, ont été rodées." Elles tiennent sans joint. Certaines sont taillées en coin pour agir comme des clés de forçage. Et sur chaque bloc, le décor varie. "L'architecture d'Angkor a horreur du vide : il n'y a pas un centimètre qui ne soit sculpté, jusqu'aux marches d'escalier. Elle est aussi faite de miroirs. A chaque assise, une même carte d'identité, un vocabulaire qui se conjugue. Il faut recréer des sous-ensembles par composition.""A partir de 2003-2004, le temple est remonté, au sol dans la forêt, au moins dix fois... par petits bouts. En 2009, le classement total des pierres est terminé." 500 types de familles de décor sont identifiés. En 2002, l'inventaire complet est achevé. En mai 2011, le palais céleste a retrouvé sa structure et son éclat. Il symbolise le mont Meru, la montagne cosmique marquant le centre de l'univers. A son sommet, à trente-cinq mètres de haut, "la ruine de l'édifice rappelle l'existence du passé : on a fait jaillir des signes architecturaux qui suggèrent la tour écroulée", explique Pascal Royère. Sur le ciel chauffé à blanc se découpe la silhouette d'un porche suggérant le temple qui aurait abrité un linga d'or. Reste son emplacement, section carrée taillée dans la pierre. Ce symbole de Shiva illustre le culte du dieu-roi, manière des Khmers de s'approprier la religion hindoue. "L'essence de la royauté, ou le moi subtil du roi, était censée résider dans un linga placé au centre de la cité royale, affirmait en 1943 l'épigraphiste Georges Cœdès. C'est pour le linga d'or contenant le moi subtil du roi Udayadityavarman que fut construit le Baphuon." CALMER LES ESPRITS
Le Baphuon a retrouvé sa magistrale structure sculptée, ses gradins, ses porches et des parties de galeries.Philong Sovan pour "Le Monde magazine" Le temple émerge de nouveau, dominant la canopée. Lavée par la mousson, tombée à seaux, la nuit du 17 au 18 mai, sa pierre polie prend des reflets d'or. Personne alentour : l'accès reste fermé jusqu'à l'inauguration célébrée, le 3 juillet, par le roi Norodom Sihamoni et le premier ministre français François Fillon. Seuls les cris des oiseaux et des singes animent le silence. Les fromagers, ficus, lataniers et autres géants épargnés par le chantier forment tout autour une haie d'honneur. Assis sur les marches du portail d'entrée, deux complices évoquent les étapes douloureuses. Pascal Royère parle de son découragement quand une partie du grand bouddha couché, à l'arrière du temple, s'est écroulée. Ieng Taè, son second, rappelle, lui, les incidents, maladies, disparitions. Deux ouvriers seraient morts, chez eux, de crise cardiaque. "Pour travailler sur un temple de cette importance, il faut faire des offrandes aux maîtres des eaux et de la terre et aux divinités qui l'habitent, afin de calmer les esprits. Car, dit-il, chaque temple est gardé par les neak ta, génies du territoire, protecteurs de l'édifice. Quand on intervient sur un monument, cela va faire du bruit, il faut les avertir."
Avant l'ouverture au public, des ouvriers installent des marches de bois et des escaliers vertigineux.Philong Sovan pour "Le Monde magazine" Et le Cambodgien de raconter comment il a pris les choses en main, convoquant Kru San, médium réputé d'un village voisin, pour une cérémonie d'offrandes avec fruits, têtes de cochon, cigarettes, alcool de riz... "Entré en transe, le médium transmet les questions des ouvriers, il est la voix de l'esprit et révèle qu'un ancien, Ta Champek, et Srey Khmauv Touch Soleung, littéralement "la petite jeune fille noire et fluette", habitent, depuis son origine, le temple. Elle s'ennuie, il n'y a pas de musique et trop de jurons." Quinze jours plus tard, une cérémonie, avec xylophone, cymbale, flûte et un énorme tambour, réuni les 300 ouvriers, tous paysans, chefs de famille des villages de la forêt. Au total, 2 500 à 3 000 cousins cousines participent à la fête. "Tout s'est apaisé." La cohésion sociale a été rétablie. L'histoire de ce sauvetage inédit est aussi celle de l'EFEO au Cambodge. Mais plus encore, c'est une aventure humaine partagée. "Ce qu'on a fait, confie encore Ieng Taè, c'est pour notre descendance." Après le Baphuon, l'exploration continue. Déjà, avec les minutieux sondages de Jacques Gaucher, Angkor Thom, la Grande Ville, enfouie sous la jungle, commence à livrer ses secrets. Publié à 12:22 , le 26/06/2011, dans Artisans, Constructions, Siem Reap Mots clefs : Pourquoi sommes nous venus des années auparavant au Cambodge ?
Tout a commencé par un SOS de notre amie Gilberte en 2001... Pour aider un orphelinat.... Gilberte et Anne Marie sont soeurs de la Congrégation "des Soeurs du Rosaire" et elles occupent un "poste stratégique" par rapport à l'Association "Les Nouvelles Pousses" qui a été créé à la suite du S.O.S de Gilberte. Elles sont nos yeux et nous aident à mettre en place ce qui est décidé par l'Association. Par curiosité aujourd'hui, je suis allée voir ce qui figurait sur
et j'ai eu la surprise de voir le sourire de Touch, dont j'ai parlé ici ... cat.uniterre.com/109688/Matinee+%26quot%3B+NOUVELLES+POUSSES+%26quot%3B.html Vous trouverez l'article en anglais à la page suivante... Je le mets en français pour ceux qui en ont besoin. De l'eau potable pour des villageois.... 22 mars 2011 Grâce à un projet porté par des religieuses, des écoliers et leurs parents ont accès à l'eau potable. Des centaines d'étudiants et leurs familles dans la commune de Sarika Keo, près de Phom Penh ont maintenant de l'eau potable, grâce au programme de l'Association "Les Jeunes Pousses", mis en place et dirigée par une religieuse. (ceci n'est pas tout à fait juste mais tant pis. C'est une association loi 1901 et Anne Marie n'est pas dans le bureau) Soeur Anne Marie Gallice, dit que les villageois qui habitent cette zone, ne peuvent pas boire l'eau des puits qui contient de l'arsenic**. "Nous devons leur fournir de l'eau potable" L'Association "1001 fontaines a été contactée". C'est une association qui s'est spécialisée dans la production d'eau potable. Nouvelles Pousses donne de l'eau potable aux temples et aux écoles de la région et la vend à un très petit prix aux particuliers. En général, l'eau est vendue à 1 $U.S la bombonne de 20 l, l'organisation mise en place par "Nouvelles Pousses" la vend 25 centimes. Ainsi un grand nombre de familles pauvres peuvent en acheter. 120 familles, soit 600 personnes en achètent. Le programme aide tout particulièrement, les familles pauvres à acheter de l'eau potable. Ainsi, ils améliore leur niveau de vie en n'attrapant pas de maladies infectieuses. Bau Sophal, directeur de l'école primaire de Sarika Keo, confirme qu'une bouteille de 20 l est donné par classe, chaque jour. Cela aide beaucoup les élèves car certains d'entre eux, viennent à l'école sans argent de poche et ne peuvent pas s'acheter de boisson. Maintenant les enfants ne sont plus assoiffés et peuvent se concentrer sur leurs études. Mon Tao un villageois de 55 ans est reconnaissant envers "Les Nouvelles Pousses" qui rend l'eau potable accessible, à un prix abordable. Avant, je devais acheter du bois pour faire bouillir l'eau de boisson. Maintenant je peux me consacrer à d'autres choses pour gagner de l'argent. Un autre villageois confirme, San Kreng, 53 ans : Auparavant ma famille avait souvent la diahrrée. Maintenant nous buvons de l'eau potable. Les Nouvelles Pousses ont commencé en 2003, dans cette région et en dehors de l'eau son action se porte - sur la santé (Journées visites médicales, suivi de certains malades gravement touchés, lutte contre la tuberculose..), - la prise en charge des études ou de l'hébergement de certains étudiants pauvres, - un programme de bibliothèque et de jardin d'enfants. ** Principe naturel : Le Mékong au cours des siècles a changé de lit, de nombreuses fois (moussons) et a déposé l'arsenic qu'il transporte depuis sa source,au Tibet, dans les sols qui sont maintenant la zone d'habitation d'un grand nombre de villageois.
www.1001fontaines.com/en/00_welcome/welcome.php Publié à 10:52 , le 20/04/2011, Mots clefs : Gilberte - Marie Christophe Why we came to Cambodia years ago !Rural families get safe drinking waterMarch 22, 2011 Schoolchildren and parents can afford clean water thanks to nun’s project Hundreds of students and families in Sarika Keo commune, near the Cambodian capital Phnom Penh, now have safe drinking water thanks to a program of the “New Sprout” association set up and headed by a nun. Sister Anne Marie Gallice, who heads New Sprout, said that in the area people cannot use water from wells because the ground water is poisoned by arsenic. “We need to provide them with safe water.” According to New Sprout program manager Sin Touch, funding comes from 1001, a French organisation specialising in producing pure water. New Sprout provides pure drinking water free of charge to temples and schools in the area and sells it at a nominal price to homes. Sin said while most water companies sell 20-liter bottles at US$1, “we sell for 25 cents.” “So a lot of poor families can afford it.” He said about 120 households with 600 people are buying this water. “The program aims to push people, especially the poor, to drink safe water. As a result, they improve their standard of living because they do not catch infectious diseases.” Bou Sophal, director of Sarika Keo primary school, said New Sprout gives the school a 20-liter bottle for each of its 15 classes each day free of charge. “It helps pupils a lot because some of them come to school with no pocket money and so could not buy drinks. Now that all our pupils do not have to worry about being thirsty, they can concentrate on their studies.” Mon Tao, a 55-year-old villager, praised New Sprout for making available the hygienic water at an affordable price. Previously I had to buy firewood to boil water for drinking. Now I am freed to do other tasks to earn a living.” Another villager, San Kreng, 53, said, “My family previously caught diahorrea often. But now we have safe drinking water.” Sister Gallice, of the Sisters of the Rosary of Pont de Beauvoisin congregation , started New Sprout in 2003. Besides its drinking water project, the association supports rural poor people in getting health examinations, financial support to poor students, and also library and kindergarten programs.
http://catholiccambodia.org/en www.1001fontaines.com/en/00_welcome/welcome.php Publié à 10:39 , le 20/04/2011, dans Ass. Nouv. Pousses, Travail solidaire , Mots clefs : Gilberte - Marie Christophe Synthèse du voyage au Cambodge
** Les étoiles permettent une évaluation personnelle : 2 * C'est correct par rapport à l'accueil, l'ambiance, le cadre 4* Ce sont les lieux au Cambodge, où j'ai envie de retourner sans réfléchir ! surtout par rapport au cadre !
Sen Monorom : Vibol Guesthouse ne nous proposait que des sorties de 48 h minimum et nous étions assez désolés de faire une croix sur une visite d'un village Phnong ou d'une ballade d'une journée dans la jungle.
*** Heureusement le sort nous a fait passer à Green House et notre journée a été géniale... Fatigante mais géniale !
Green House Information center and Bar - Sen Monorom
On peut aussi se servir d'internet tout en écoutant de la musique agréable !
Phnom Penh
*** Nous avons aimé l'atmosphère et les repas que nous avons pris MAMA Restaurant # 10 CEO St 111, Boeng Prolith, 7 January - Phnom Penh
-SHINING STAR Guest House, était correcte et proche de chez nos amies, mais elle n'offrait pas un joli cadre pour flaner. Elle était pratique. iIl n'y a ni restauration, ni petit déjeuner.
Je préfèrerais opter pour une GH, ayant un cadre plus agréable, mais un peu plus éloignée et utiliser un tuk tuk pour venir les voir, la prochaine fois.
Dragon Guesthouse
N°238, street 107, SAngkat Boueng Prolit
Khan 7 Makara, Phnom Penh - vireakcambodian@yahoo.com
Sinon
*** Seng Sokhom Guesthouse
N° 22 Eo St 111, Sangkat Boeung Prolit Khan 7 Makara, Phnom Penh tel (855-11) 755 199 email : sengsokhom-gh@hotmail.com
A Phnom Penh, pour vous déplacer, nous vous conseillons
Surnom : Tuk tuk costaud
Mail : nou_sopheak@yahoo.com
Mobile : 099233861 Parle français et anglais
Super sympa de pouvoir se déplacer avec son aide (En lien avec l'Ecole de français de Kep)
*** Pour un sourire d'enfant (PSE) Cette adresse pour le travail incroyable que les "des Pallières" ont fait au cours de toutes ces années. Nous les "cotoyons" depuis une dizaine d'années et nous savons que l'argent que nous donnons va bien aux enfants ! ***Lien avec la communauté catholique du Cambodge
Sociétés de cars www.asiavipa.com/virak-buntham-express-bus.php www.canbypublications.com/cambodia/buses.htm Publié à 11:33 , le 15/01/2010, dans Syntheses Voyage, Mots clefs : GuestHouse, Services, Hotel Synthèse du voyage en Chinewww.guangzhouhotel.com/Riverside_Hotel_Guangzhou.htm
Riverside Hôtel - Guangzhou = SUPER top NOMS - Stés |
Activités |
Evaluations |
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Aoma - 60 dongfeng Donglu - Kunming Pas loin du Camellia Hôtel Restaurant + Bières "Happy Hours" |
** Nous avons bien aimé l'ambiance, tout en bois, la cuisine et les prix |
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Agence de voyage
de l'hôtel Camellia 96 dongfeng Donglu - Kunming
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Billets d'avion Kunming - Shangri La Réservés à l'agence, et récupérés à l'agence Très pratique, parle anglais et sympathique |
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Bus de la ville Kunming 1 yuan le parcours |
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Assez facile d'utilisation ; Pensez à demander d'écrire en chinois, à votre hôtel ou G.H, le but de votre "ballade". Un sourire et les Chinois vous aident.
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So Ya La Tibetan Dinner + Lounge Right next to the white stupa old Town Shangri La Tel : 1 5894379831
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Repas traditionnels tibétains
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Quelques
Plats dans un autre article..
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Nous avons très bien mangé. Nous aimons les momos, les hamburgers de yack... Un comble, nous qui ne sommes pas fan de Mac Do ! Pour Le diner, le cadre est particulièrement agréable avec les braséros... Plus "frais" au pet. déj : pas de braséro et le restaurant sera au soleil plus tard ! Sonny est réllement lumineux. (parle 4 langues dont le français, l'anglais et l'allemand) Sa mère tibétaine a fondé 2 orphelinats pour aider les enfants qui n'ont pas eu sa chance.
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Noah Café Nuoya Kafei Petits déjeuners, cafés ou bières |
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Le gros poêle est sympa ! + Wifi et internet... + Le chat et les sourires des serveuses ! Attention, c'est fermé le lundi, ainsi que le restaurant dans la vieille ville !
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Lily Zhang LIJIANG 3 jours Trekking |
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Lily et Shelley parlent anglais. Nous = 2 personnes accompagnées d'un guide Shelley Hébergement dans une guesthouse car l'ecolodge était fermée... 1ere nuit :Wenhai - La guesthouse est un petit bijou, la vue est magnifique et la cuisinière SUPER. ! 2 ème nuit : Lashihai - Chez les parents de Lili.. Super sympa, délicieux et très agréable d'être dans une famille Naxi. 2ème jour en vélo Clou du trekking l'après midi partagé avec les grands parents de Shelley et leurs amis.. Grands joueurs de Mahjong..! Je vous recommande cette organisation. 1 précaution : Avoir une pharmacie personnelle.. Pour mon entorse, je n'ai pu compter que sur moi... Quoi que Shelley m'avait proposé de voir un médecin. Elle a un téléphone portable qui avait l'air de fonctionner presque partout malgré l'éloignement des villages et l'altitude entre (2 800 et 3200 m) 1800rmb / par pers. (groupe 2~4pers) transport, 3 nuités, un guide, les repas qui figurent sur le descriptif. Nous avons demandé une journée de moins et payé 300€ pour 2. Journées vraiment très intéressante pour mieux connaître la Chine rurale
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David Hong Fu Hôtel
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Proposition : les rizières de Ping'An - 400 $ Voiture particulière qui nous dépose et revient nous chercher + un guide pour les 2 jou
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Il a été aimable jusqu'à ce que nous ne prenions pas cette excursion. A tel point, qu'il ne nous a pas donné des informations correctes pour partir en vélo, lors de notre 2ème sortie !
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Liu Gong Gupu Farm family food- Liu Mufa Liu Gong Village Puyi Yangshuo Tel 0773-8923581 Mob : 13647832848
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- Repas en terrasse face à la rivière ; - Bateaux bambou et voitures pour aller à Fuli ou à Yangshuo
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Le hâvre d'une journée de vélo ; Elle parle un peu l'anglais ; le repas était délicieux ; à encourager !
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Minority Cafe 7# Tel(0773)8815558 N°7 Guihua Road, Yangshuo Email opingli8097@sina.com
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Petits déjeuners, Diners...
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Très aimables, parlent un peu anglais. Internet gratuit pour les consommateurs. cadre agréable
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Agence de tourisme
Yanshuo Au bout de la rue de "Minority Café #7"
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Organisatrice du déplacement à Ping'An en minibus + spectacle à Erlong + repas à Ping'An... Ils nous reprennent le lendemain..
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- D'après nos souvenirs entre 60 et 80 € pour 2. - La guide est Sympathique ; Elle est vigilante et nous donne son n° de portable pour que l'on puisse la joindre au cas où ! C'est elle qui nous emmène chez Lu Lu dont nous sommes contents aussi ! - Conducteur très prudent
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Drifters 58 West st - Yangshuo
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Restaurant Petits déjeuners
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- Sympa ; (2 pet dej - bon et "pas cher" - terrasse au soleil du matin ! mais nous avons craqué pour Minority Café !
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Countryside Hôtel - Lu Lu Ping'An village LongSheng Les rizières en terrasses
Guide Loca |
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Pour être sûrs d'être au RV. à 15 h30 au parking de Erlong
Lu Lu téléphone à un guide que nous retrouvons à 8 h du matin. Elle ne parle que qq mots d'anglais mais cela nous permettra de ne pas "nous perdre" !
En passant dans le haut des rizières de Ping'An, elle nous emmène au point de vue pour voir "le dos du dragon"..! Impressionnant qd on se place au bon endroit ! Ensuite on passe par le col vers Zhong Liu (village Yao) pour être à Da- Zhai pour le déjeuner et ensuite descendre au parking de Er Long. Prix pour l'intervention :100 Y ou 10 € et un déjeuner Nous vous les recommandons
Une nouvelle piste pour prendre le visa simplement ! www.visa-chine.cn/
Publié à 10:49 , le 15/01/2010, dans Syntheses Voyage, Mots clefs : Services, Restaurant, Hotel A propos de Rana homestayLe Portail de Bizot : Bob m'avait beaucoup parlé de ce livre pendant notre séjour. Du coup, de retour à la maison, je l'ai relu ainsi que "Prêtre au Cambodge",de François Ponchaud,et "l'homme qui révéla au monde le génocide" de Benoit Fidelin et qui est une biographie du Père Ponchaud. . C'est tout d'abord intéressant de voir la même époque, avec deux points de vue différents... Ensuite, cela me ramène à la soirée que nous avons vécu en face de la mère de Kheang. J'ai lu en revenant, dans l'avion, " D'abord, ils ont tué mon père" qui m'a beaucoup intéressé car l'héroine avait 5 ans en 1975 comme Kheang... Mais l'une appartenait aux citadins tant décriés par les Khmers rouges tandis que l'autre était une fille du "peuple ancien". Ce qui m'intéresse le plus, c'est de savoir comment la vie a repris ensuite. Quels processus met on en place pour se reconstruire et retrouver une vie de famille après 3 ans de séparation, suivis par une période de famine et l'occupation du pays par les Vietnamiens.
En effet, d'après les études psychologiques, taire les traumatismes ne permet pas la guérison.
Or aux questions que j'ai posées, j'ai eu l'impression d'avoir des réponses évasives. Ce qui ne m'a pas surprise connaissant la pudeur des Cambodgiens. Du coup, je n'ai pas persévérée dans cette direction. La parole de ce peuple a été confisquée : Les plus agés n'ont pas eu d'autres issues qu'exprimer la pensée d'autrui, celle du cadre de l'Angkar ou du conseiller vietnamien. Pour les plus jeunes, l'ainé a toujours raison. La vertu filiale est une vertu inculquée dans la famille, les écoles et les pagodes. A 40 ans, on demande l'autorisation d'acheter une maison aux parents... Les rites comportent toujours des gestes de gratitude à l'égard des anciens. Aucune décision n'a été prise pendant des décennies sans en référer aux grands parents, aux parents. Combien de khmers continuent à se demander quelle réponse pourrait satisfaire la personne qui est en face d'eux. Un conducteur de tuk tuk ne dit pas qu'il ne connait pas l'hôtel ou le lieu où vous désirez aller.... Il part... Même s'il ne connait pas l'endroit dont vous lui parlez. Heureusement, ils sont souvent regroupés et celui qui sait vient discuter l'air de rien, avec celui à qui vous avez demandé de faire la course... Cela permet de ne pas perdre la face... D'après le blog de Bob, au printemps dernier, je pensais participer à une sorte de "veillée villageoises" et je ne m'attendais pas à ce que nous soyons 4 autour de la table, Chouchou et moi d'un côté et Kheang et sa mère de l'autre.
J'attendais un récit où nous aurions pu poser des questions.. Chouchou n'était pas d'humeur à parler anglais ce soir là, il saturait.
Aujourd'hui, il y a quelque chose que je ne comprends toujours pas.. Lorsque j'ai réservé en aout, Don ne m'a pas dit que les visiteurs ne devait rester que 2 nuits, au maximum ! Du coup, pensant y rester 4 nuits, nous nous sommes sentis éjectés !
Kheang avait l'air partante pour nous emmener en vélo, voir d'autres cultures près du village des pêcheurs et cela nous convenait bien .. Mais Don a objecté à cette idée, rappelant le poste de police en face du chemin et les menaces que cela impliquait.. Séjour mitigé donc,
Nous avons beaucoup apprécié Kheang et les rencontres villageoises que nous avons faites, grâce à elle.
Nous ne nous attendions pas à être face aux 4 élèves de Kheang, seuls.
Le bungalow est très sympa mais le fait que les WC soient inaccessibles la nuit nous a semblé désagrable et inhospitalier ...
Publié à 02:11 , le 15/01/2010, dans Syntheses Voyage, Khétt Kâmpóng Cham Mots clefs : Homestay, Services { Page précédente } { Page 1 sur 17 } { Page suivante } |
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