3 mois en Asie....Vietnam du Nord, Chine du sud, Cambodge....

Renouveau du Baphuon - Angkor Wat

 

 Un puzzle de pierres au cœur du Cambodge

LE MONDE MAGAZINE | 24.06.11 | 17h32  •  Mis à jour le 24.06.11 | 17h42


   

 

Construit en 1060, le Baphuon est l'un des trois plus importants  édifices du site d'Angkor.

Construit en 1060, le Baphuon est l'un des trois plus importants édifices du site d'Angkor.Philong Sovan pour "Le Monde magazine"

Angkor, envoyée spéciale - C'est l'histoire folle d'un puzzle de 300 000 pièces de grès, d'une demi-tonne chacune, toutes uniques et sculptées, à monter en 3 D, au plus profond d'une jungle d'Asie. Reconstituer une pyramide de trente-cinq mètres de haut, tel est l'objectif. Après seize années d'un travail acharné, l'aventure s'achève avec succès.

Il faut être au pied du Baphuon, enfoui dans la forêt d'Angkor, au Cambodge, pour mesurer la puissance de ce temple-montagne sculpté, en 1060, dans le grès. Après cent ans de soins ponctuels, délivrés par les archéologues de l'Ecole française d'Extrême-Orient (EFEO), lesquels ne faisaient que retarder sa ruine, le palais céleste renaît, enfin sauvé de l'étreinte mortelle de la jungle et des pluies de mousson. Le voilà restauré au terme d'un chantier titanesque de 10 millions d'euros pris en charge par la France, le plus ambitieux et le plus audacieux de l'EFEO, conduit par l'archéologue-architecte Pascal Royère et une équipe de 300 Cambodgiens.

Pyramide à cinq gradins de cent quarante mètres sur cent cinq, aux escaliers vertigineux, ce chef-d'œuvre de l'art khmer est l'un des trois plus importants édifices du site d'Angkor. Construction emblématique par ses innovations architecturales, iconographiques - ses bas-reliefs en cartouches racontent notamment le Ramayana, l'épopée mythologique du dieu hindou Rama - et sa monumentalité. Angkor, c'est 400 kilomètres carrés réunissant l'essentiel des anciennes capitales de l'empire khmer, du IXe au XVIe, dont il ne reste que les édifices religieux de pierre - la mousson et les termites ayant eu raison des maisons et palais de bois.

 

Angkor, capitale de l'empire Khmer du IXe au XVIe siècle. A 300 km au nord-est de Phnom Penh, le site archéologique occupe 400  km².

Angkor, capitale de l'empire Khmer du IXe au XVIe siècle. A 300 km au nord-est de Phnom Penh, le site archéologique occupe 400 km².Infographie "Le Monde"

La masse du Baphuon et son imposante carapace de blocs de grès taillés dissimulent sa fragilité. Cette "montagne" artificielle est un château de sable. Gorgé d'eau chaque année par les cinq mois de mousson, ce massif aux parois et soubassements sous-dimensionnés a fini par se fissurer, s'abandonnant à l'emprise de la jungle.

Déjà, en 1908, peu après son arrivée à Angkor, Jean Commaille, le premier conservateur de l'EFEO, constatait les dégâts. A pied d'œuvre, sans sa femme (sitôt arrivée, aussi vite repartie : son piano avait traversé le plancher mangé par les termites), l'archéologue, photographe, commence par débarrasser de sa gangue végétale le temple d'Angkor Vat et les portes à visages géants du mur d'enceinte d'Angkor Thom, littéralement la "Grande ville".

INÉLUCTABLE NAUFRAGE

 

Dans les années 1930, le temple était aux prises avec les  fromagers, dont les racines tentaculaires éclatent les pierres.

Dans les années 1930, le temple était aux prises avec les fromagers, dont les racines tentaculaires éclatent les pierres.Philon Sovan pour "Le Monde magazine"

Ivre de découverte, M. Commaille s'enfonce toujours plus avant au cœur de la cité, désertée depuis quatre siècles et disparue sous la forêt. Une antique chaussée le conduit à une montagne de pierres, spectaculaire par sa taille, qu'il photographiera sous tous les angles, au fur et à mesure des travaux de dégagement des lianes et racines monstrueuses qui l'étouffent. Il note : "La tour centrale a disparu, le troisième étage est amputé de sa galerie, ses soubassements sont affaissés et il en va de même pour une grande partie des édifices du second étage... Quant aux structures du premier étage, hormis le gopura est [porche Est] marquant l'accès principal... tout n'est que ruine..." Le conservateur est assassiné, en 1916, sur la route des temples alors qu'il rapporte la paye aux ouvriers.

A sa suite, et pendant quarante ans, les archéologues colmatent les brèches mais, faute d'opération radicale, ne font qu'accompagner l'inéluctable naufrage. En 1943, l'effondrement du quart nord-est de l'édifice est déterminant pour Henri Marchal, le conservateur qui a succédé à Jean Commaille : "Ce sera l'acte fondateur d'une réflexion visant à interrompre le processus de ruine, explique M. Royère. Les infiltrations et le défaut de drainage accentuent la pression sur les parois verticales. C'est l'histoire du pâté de sable à la plage. Trop sec, il s'effrite. L'eau le déstructure et accentue les pressions sur les parois."

 

Sous la conduite de Bernard Philippe Groslier, la dépose des  pierres durera dix ans, de 1960 à 1970.

Sous la conduite de Bernard Philippe Groslier, la dépose des pierres durera dix ans, de 1960 à 1970.Ecole française d'Extrême-Orient, réf. 9

En 1966, le projet de sauvetage, soutenu par le général de Gaulle en visite à Angkor, prend forme. Conservateur des monuments d'Angkor depuis 1959, Bernard Philippe Groslier décide de renforcer les soubassements affaiblis du temple par des voiles de béton armé placés à l'arrière des maçonneries. Il adopte le principe de l'anastylose, expérimentée, en 1930, sur le charmant petit temple de Banteay Srei, auquel André Malraux, dans la fougue de ses 20 ans, avait subtilisé un linteau orné de rinceaux.

Cette opération nécessite de démonter le temple avec soin, bloc par bloc : une affaire de dix ans. En 1970, les trois quarts des façades sont à terre, les pierres numérotées de haut en bas. Mais les Khmers rouges tiennent la province de Siem Reap, dont dépend Angkor. Pendant un an, faisant chaque jour les allers-retours à vélo, franchissant la ligne de front, M. Groslier tente avec une poignée d'ouvriers cambodgiens de protéger le chantier en l'enfermant dans un sarcophage de latérite. A la fin 1971, les hostilités s'intensifient, il ne peut plus approcher du temple. La partie nord-ouest de l'édifice s'effondre sans qu'il puisse intervenir. Rentré à Paris, il meurt d'une crise cardiaque.

Les cahiers de dépose, soigneusement consignés par l'architecte Jacques Dumarçay, son coéquipier, sont brûlés par les Khmers rouges. L'archivage graphique et les relevés de façades ont disparu. Les milliers de pierres démontées et les fragments de blocs écroulés s'étalent sur seize hectares de forêt. Ils y resteront vingt-quatre ans.

L'INFORMATIQUE TENU EN ÉCHEC

En février 1995, Norodom Sihanouk, de nouveau roi, inaugure la réouverture du chantier confié à un jeune architecte, adjoint de Jacques Dumarçay, lequel a pris sa retraite. Reconstituer ce puzzle de 300 000 pièces de grès sculpté, de 80 cm de long sur 40 chacune, tel est le défi à relever. Pascal Royère a alors 30 ans.

Seize années se sont écoulées, le chantier est terminé. Nous retrouvons l'architecte de l'EFEO, le 17 mai, dans son bureau réfrigéré de Siem Reap - seul moyen sans doute de supporter la canicule qui annonce la mousson. Pascal Royère dit avoir avancé pas à pas sans prendre la mesure de l'ampleur de la tâche : "C'était tellement grand... Je me suis dit, on commence et on va voir. Définir une méthodologie et constituer une équipe étaient mes priorités. Le système de numérotation avait disparu dans l'autodafé général des Khmers rouges."

Carrure de docker, allure d'intello, ce géant à lunettes filiforme, parlant couramment khmer, regroupe trente anciens, charpentiers, maçons, tailleurs de pierre, qui ont travaillé avec M. Groslier et gardent la mémoire de la dépose du monument. Dont Ieng Taè, "un paysan, un type très doué, calme, discret, méthodique", qui devient son second. Au départ, soixante ouvriers sont sur le chantier, ils finiront trois cents.

Crayon en main, M. Royère dessine les cinq ceintures de béton armé qu'il a posées derrière les différents gradins de latérite doublée de grès du XIe siècle. Elles sont invisibles et munies de drainage. Sur le papier, l'opération est simple. Grandeur nature, c'est une autre affaire. La modélisation par informatique se révèle un échec. Retour au postulat de départ. "On est dans des maçonneries. Les pierres, en contact les unes avec les autres, ont été rodées." Elles tiennent sans joint. Certaines sont taillées en coin pour agir comme des clés de forçage. Et sur chaque bloc, le décor varie.

"L'architecture d'Angkor a horreur du vide : il n'y a pas un centimètre qui ne soit sculpté, jusqu'aux marches d'escalier. Elle est aussi faite de miroirs. A chaque assise, une même carte d'identité, un vocabulaire qui se conjugue. Il faut recréer des sous-ensembles par composition.""A partir de 2003-2004, le temple est remonté, au sol dans la forêt, au moins dix fois... par petits bouts. En 2009, le classement total des pierres est terminé." 500 types de familles de décor sont identifiés. En 2002, l'inventaire complet est achevé.

En mai 2011, le palais céleste a retrouvé sa structure et son éclat. Il symbolise le mont Meru, la montagne cosmique marquant le centre de l'univers. A son sommet, à trente-cinq mètres de haut, "la ruine de l'édifice rappelle l'existence du passé : on a fait jaillir des signes architecturaux qui suggèrent la tour écroulée", explique Pascal Royère. Sur le ciel chauffé à blanc se découpe la silhouette d'un porche suggérant le temple qui aurait abrité un linga d'or. Reste son emplacement, section carrée taillée dans la pierre. Ce symbole de Shiva illustre le culte du dieu-roi, manière des Khmers de s'approprier la religion hindoue. "L'essence de la royauté, ou le moi subtil du roi, était censée résider dans un linga placé au centre de la cité royale, affirmait en 1943 l'épigraphiste Georges Cœdès. C'est pour le linga d'or contenant le moi subtil du roi Udayadityavarman que fut construit le Baphuon."

CALMER LES ESPRITS

 

Le Baphuon a retrouvé sa magistrale structure sculptée, ses  gradins, ses porches et des parties de galeries.

Le Baphuon a retrouvé sa magistrale structure sculptée, ses gradins, ses porches et des parties de galeries.Philong Sovan pour "Le Monde magazine"

Le temple émerge de nouveau, dominant la canopée. Lavée par la mousson, tombée à seaux, la nuit du 17 au 18 mai, sa pierre polie prend des reflets d'or. Personne alentour : l'accès reste fermé jusqu'à l'inauguration célébrée, le 3 juillet, par le roi Norodom Sihamoni et le premier ministre français François Fillon. Seuls les cris des oiseaux et des singes animent le silence. Les fromagers, ficus, lataniers et autres géants épargnés par le chantier forment tout autour une haie d'honneur.

Assis sur les marches du portail d'entrée, deux complices évoquent les étapes douloureuses. Pascal Royère parle de son découragement quand une partie du grand bouddha couché, à l'arrière du temple, s'est écroulée. Ieng Taè, son second, rappelle, lui, les incidents, maladies, disparitions. Deux ouvriers seraient morts, chez eux, de crise cardiaque. "Pour travailler sur un temple de cette importance, il faut faire des offrandes aux maîtres des eaux et de la terre et aux divinités qui l'habitent, afin de calmer les esprits. Car, dit-il, chaque temple est gardé par les neak ta, génies du territoire, protecteurs de l'édifice. Quand on intervient sur un monument, cela va faire du bruit, il faut les avertir."

 

Avant l'ouverture au public, des ouvriers installent des marches  de bois et des escaliers vertigineux.

Avant l'ouverture au public, des ouvriers installent des marches de bois et des escaliers vertigineux.Philong Sovan pour "Le Monde magazine"

Et le Cambodgien de raconter comment il a pris les choses en main, convoquant Kru San, médium réputé d'un village voisin, pour une cérémonie d'offrandes avec fruits, têtes de cochon, cigarettes, alcool de riz... "Entré en transe, le médium transmet les questions des ouvriers, il est la voix de l'esprit et révèle qu'un ancien, Ta Champek, et Srey Khmauv Touch Soleung, littéralement "la petite jeune fille noire et fluette", habitent, depuis son origine, le temple. Elle s'ennuie, il n'y a pas de musique et trop de jurons." Quinze jours plus tard, une cérémonie, avec xylophone, cymbale, flûte et un énorme tambour, réuni les 300 ouvriers, tous paysans, chefs de famille des villages de la forêt. Au total, 2 500 à 3 000 cousins cousines participent à la fête. "Tout s'est apaisé." La cohésion sociale a été rétablie.

L'histoire de ce sauvetage inédit est aussi celle de l'EFEO au Cambodge. Mais plus encore, c'est une aventure humaine partagée. "Ce qu'on a fait, confie encore Ieng Taè, c'est pour notre descendance." Après le Baphuon, l'exploration continue. Déjà, avec les minutieux sondages de Jacques Gaucher, Angkor Thom, la Grande Ville, enfouie sous la jungle, commence à livrer ses secrets.



Publié à 12:22 , le 26/06/2011, dans Artisans, Constructions, Siem Reap
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Le bois et la construction du côté de Ping An

Cela m'a fasciné..Je vous livre quelques photos

 

Rez de chaussée - servant pour l'agriculture et les bêtes... Quelquefois,  les animaux se retrouvent  au 1er étage. (suivant la pente de la montagne)

Rue du village

Charpente de la maison commune

Bambous pour meubles,  terrasses etc ...

 

 

 

 

 

Et toujours ce fabuleux travail humain qui siècle après siècle nous propose un tel panorama !

En pays Dong la construction doit relever de cinq principes  : ni fondations, ni échafaudage, ni clous, ni liens, ni mortier.

 

Les Mias et les Dong construisent leurs maisons sur 2 ou 3 étages.

Ils élèvent d'abord le squelette de la maison (colonnes, entraits et charpente). ensuite les espaces intérieurs sont constitués de cloisons en bois, (comme dans notre hôtel).

La basse cour et le bétail sont au rez de chaussée, au premier, l'habitation, au dessus le stockage.

Cette architecture intérieure modulaire est qualifiée de "Ganlan" (Palanque ou Palissade)

 

Chez les Dong, à la naissance de chaque fille "un cèdre des 18 ans" est planté.

 

Symboble de la nouvelle maison à construire, il sera coupé le jour de son mariage.

 

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Publié à 02:16 , le 14/11/2009, dans Artisans, Constructions, Longji
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4 - C Le Monastère Songzanglin en images !

25 octobre 2009

Le Monastère Songzanglin, est le plus grand de la région, fondé en 1679 sous le règne du 5ème Dalai Lama, d'après les plans du Potala de Lhassa. Ce fut une des 13 lamasseries de la sectes des Bonnets Jaunes (Gelupa) Il a abrité jusqu'à 1 400 moines et 9 tulkous (réincarnations de Bodhisattvas (Bouddha) *
Actuellement, 800 moines y vivent toujours dans le petit village collé au site, reconstruit après la révolution culturelle.

Tout le monde (non- chinois) descend du bus n° 3..... Nous sommes guidés dans cette grande salle... pour payer l'entrée du site.... Comme un musée en plein air, en somme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne reste plus qu'à grimper jusque là !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une cellule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  A gauche
Fabrice (français, grand voyageur et pourvoyeur de bons tuyaux..)

Melissa, (américaine, étape dans un tour du monde de 18 mois)

Le pantalon vedette en Chine, c'est celui-là...

Graham, le mari de Melissa.. Grand photographe devant l'Eternel..Nous sommes tous hébergés chez Kevin trekker inn



 


                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                      

 

 

 

 

 

 

 

 

     Enfants

 

 

 

 

 

 

 

                                               ***

 

 Un outil pour jouer !                                   

 

                    


 

 

 

 

 

                                                                               

                                                                                             Chaise percée en construction

     Chaise pour le repos !

 

 

 

 

               

 

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                               A table !!  Au menu : Thé salé au beurre

                                        Le thé est servi....

 

 

 

                                       Après le repas.... la vaisselle...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et maintenant la promenade

                   



                    




Non ce n'est pas une cible de tir à l'arc, mais un séchoir !















La région est absolument magnifique !

 

* Si vous voulez en savoir plus sur le bouddhisme

Hébergeur d'images

Du côté de la Bourgogne www.mille-bouddhas.com/

Sinon   Bodhisattvas

cf  fr.wikipedia.org/wiki/Bodhisattva  et  www.lesbouddhas.com/crbst_0.html



Publié à 10:58 , le 25/10/2009, dans Artisans, Constructions, Shangri-La Xian
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3 - C.......Une journee CCOOOOOOL

24 octobre 2009

En fait, vous ne saviez pas qu'ici, il n'y a pas de chauffage et que la nuit en ce moment, le thermomêtre est  en dessous de zéro. Mais nous avons passé une excellente nuit !!!

C'est pour cela que j'ai comparé la guestHouse à un refuge alpin...! Mais dans la salle à manger, il y a un gros poèle à bois.... comme chez nous !! Donc, c'est très convivial... Quand on ne s'assoie pas sous le tuyau qui fuit... Non maintenant les tables ont été déplacées pour éviter ce problème.!

Nous avons très bien dormi.... KEVIN TREKKER INN c`est super...!  Sous la couette, avec une couverture et une petite polaire =  nuit très agréable..

 Ce matin... petite lessive  à l`eau froide pour le T shirt en soie et les sous vêtements...

Pour le pantalon et le T shirt... J`ai délégué....   Becky la femme de Kevin propose ce service, je me demande si c'est à l'eau chaude ou à l'eau froide!

  Avant j`avais fait un peu de couture.
Je croyais avoir apporté mes gants en laine et mon bandana mais cela a dû rester avec les 4 pinces à linge... que Denis n`a pas retrouvées.. Je vais donc avoir des souvenirs de Shangri La : Un châle et des gants....

Nous avons un grand soleil et devant la chambre c`était un plaisir de recoudre...!

Il est un peu plus de 11 h et  nous allons aller prendre un brunch,  visiter une pagode qui se trouve dans la ville même et ensuite sans doute nous ballader dans la plaine...

Nous prenons nos petits déjeuners chez Noah, en bas de la rue... Nous avons découvert le dernier jour ,ou presque, qu'il était possible de prendre le petit déjeuner à la Guesthouse


 






 

 
















 

 

Ateliers féminins.. Broderies, tricot, épluchage !

 

 

 


Livraisons ou déménagement  ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Lessive

 

 

 

Les différentes façons et lieux des lessives  me fascinent... Peut être que ce sera le prochain fil rouge !!


filer la laine

 Tissage : Ce procédé nous avait été montré, au cours de notre séjour en Ecosse... du côté de Stirling dans le centre d'exposition sur le mouton et la laine.

 

 

 

 

 

 

 



 






                                   

 

 




 

 

Pagode de Dukezong

 

 

 

 

 

 

 Toits de Dukezong

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la crête, la tonnelle du temple du Poulet blanc

 

 

 

5 à 6 pour mettre en route le plus gros moulin à prières de Chine !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


                                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il y a d'abord le travail au ciseau à bois et ensuite la peinture, avec des dégradés de couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Nous dinons ce soir avec nos hôtes à 18 h... Nous aurons plus l`occasion d`établir notre programme pour les jours qui viennent.

A priori, nous repartirons le 29 au matin pour Lijiang, où nous commencerons le trekking et le Homestay du  1er au 3.... Ensuite direction Dali peut être par Shaxi et pour finir Yangshuo... et Canton avant le Cambodge... Finalement, moins d' étapes, mais plus longues ... Il faudra revenir...

 



Publié à 05:01 , le 24/10/2009, dans Artisans, Constructions, Shangri-La Xian
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2 - C ...Découverte d`un lieu étonnant... Cela me fait penser à certains paysages que j`ai vus (à la télévision) de la Mongolie !

 Tout d`abord, je tiens à remercier Marie Do, Catherine, Philippe et Antoine.... Ils avaient complêtement raison... Zhongdian mérite le détour...définitivement....

 Nous avons la chance d`un grand ciel bleu... Apres les 1ers contacts avec la  Guest House Kevin Treker Inn, nous sommes allés nous promener dans les rues... Nous avons rencontré 2 petites filles rigolotes, qui ont commencé à parler anglais,  qui ne voulaient pas être photographiées  mais qui voulaient voir les photographies que j`avais prises...

 Cela les a bien fait rire de voir que j'avais pris leur maison en photo !!.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C`est une impression étrange... Etre si loin  de notre région, avoir l'impression de s'y retrouver !! Nous avons un peu l`impression d`être dans un village savoyard et dans un refuge...

Et puis au détour de la rue, quelqu`un nous interpelle en anglais pour nous demander d`où nous venons... Eux arrivaient de Singapour et malgré leurs allures asiatiques étaient aussi étrangers que nous.  Par contre, ils ont pu nous donner des informations très utiles concernant le marchandage.

Pour le moment le poids du sac à dos freine mes élans... Il va falloir que je sélectionne vraiment ce que je vais ramener... A moins d'utiliser les services postaux... Mais j'hésite..!


 



Publié à 10:19 , le 23/10/2009, dans Artisans, Constructions, Shangri-La Xian
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